10.04.2008

Terreur au Kosovo

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08.04.2008

Carla del Ponte crée le scandale

Le pavé de 400 pages que vient de publier Carla Del Ponte à Milan n'est pas du goût du Département fédéral des affaires étrangères (DFAE). Ce dernier a écrit une lettre à la nouvelle ambassadrice de Suisse en Argentine. Dans ce courrier, révélé par l'ATS, le département de Micheline Calmy-Rey a interdit à Carla Del Ponte de promouvoir dimanche dernier dans la capitale lombarde son livre «La chasse. Moi et les criminels de guerre».

Pourquoi cet avertissement? Dans son ouvrage autobiographique, publié aux Editions Feltrinelli, l'ancienne procureur du Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie ne manie apparemment pas la langue de bois. Le livre, qui relate notamment les obstacles auxquels elle a dû faire face dans sa traque des principaux responsables des crimes de guerre dans les Balkans, a été coécrit avec un journaliste du New York Times. Les extraits publiés ces derniers jours dans les journaux serbes font grand bruit.

Surtout, Carla Del Ponte y raconte qu'en 1999, l'UÇK (Armée de libération du Kosovo) a déporté 300 Serbes vers l'Albanie, avant de prélever leurs organes et de les vendre à des trafiquants internationaux. Elle ajoute que Hashim Thaci, le désormais chef du gouvernement kosovar, était au courant de cette affaire, qui n'a à ce jour jamais été élucidée...

04.04.2008

Le Kosovo est le "premier Etat de l'OTAN au monde"

Neuf ans après le début de la campagne aérienne de l'OTAN contre la Serbie, Belgrade propose que le Kosovo, qui a décidé de manière unilatérale son indépendance le 17 février, soit divisé sur des bases ethniques entre la majorité albanophone et la minorité serbe (qui occupe environ 15% de la surface du Kosovo, essentiellement au nord, le long de la frontière serbe). Un document allant en ce sens vient d'être transmis à l'OTAN mais le vice-premier ministre du Kosovo, Hajredin Kuqi, a déjà fait savoir son opposition à la partition. Pour le premier ministre serbe Vojislav Kostunica, "aujourd'hui, il apparaît clairement que la destruction impitoyable de la Serbie lors des bombardements de l'OTAN n'avait qu'un seul but, qui est de faire du Kosovo le premier Etat de l'OTAN au monde".

28.03.2008

Kosovo : la KFOR laisse faire les terroristes albanais, mais tirera sur les nationalistes Serbes

Les 16.000 hommes de la Force internationale de maintien de la paix au Kosovo (Kfor)a prévenu les extrémistes serbes qu’elle n’agirait pas en douceur avec les extrémistes serbes. “Nous ne sommes pas une force de police. Nous n’avons pas les mêmes règles. N’attendez pas de la Kfor de riposter avec des fleurs quand elle reçoit des balles”, a déclaré le colonel Jean-Luc Cotard, porte-parole de la Kfor.

source

26.03.2008

Le Kosovo c'est le coeur de la Serbie !

L’indépendance du Kosovo est un tournant tragique dans l’histoire européenne. Voulue par les Etats-Unis et ses valets des instances de l’Union Européenne, cette indépendance ne cache en fait que la spoliation du territoire historique des Serbes par des Albanais rêvant de construire leur « Grande Albanie ». La création de l’Etat du Kosovo, ce pays fantoche aux mains des mafias et des islamistes, n’a pour but que de créer un point de conflit entre les pays de l’Europe de l’Ouest et les pays de l’Europe de ’Est afin d’empêcher l’unité du continent européen de Brest à Vladivostok. De plus, les Serbes vivant au Kosovo sont enfermés dans des enclaves, prisonniers dans leur propre pays, exclus de leurs propres terres, à la merci de la terreur albanaise et du terrorisme islamiste international.

Cette séparation, totalement illégale au regard du Droit International, représente une réelle menace pour la paix et la stabilité dans la région. Cette indépendance autoproclamée s'oppose à la Résolution 1244 de l'ONU qui confirme la souveraineté de la Serbie sur sa province, le Kosovo-Métochie. Afin d’éviter une grande injustice internationale dont le peuple serbe serait une nouvelle fois la victime, il faut que le KOSOVO RESTE SERBE !

22.03.2008

Rassemblement pour le Kosovo-Serbe à Lyon !

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13.03.2008

LE KOSOVO : UNE COLONIE DE L'OTAN

Par Diana Johnstone
18 février 2008
Traduction et adaptation par Jean-Marie Flémal

On se croirait dans le Meilleur des mondes. La machine de propagande occidentale a tourné à plein rendement pour célébrer le dernier miracle de l'Otan : la transformation du Kosovo serbe en Kosova albanais. Par le pouvoir des médias, le fait que les États-Unis se soient emparés sans vergogne d'un territoire d'importance stratégique qui ne leur appartient pas, pour y installer une base militaire gigantesque (Camp Bondsteel), a été transformé en une édifiante légende de "libération nationale". Pour les rares infortunés qui connaissent la vérité - compliquée - sur le Kosovo, ce sont les mots d'Aldous Huxley qui semblent convenir le mieux : "Tu connaîtras la vérité et la vérité te rendra fou." À propos du Kosovo, la vérité ressemble à des lettres écrites dans le sable au fur et à mesure que le tusnami de la propagande arrive en rugissant. La vérité est disponible, par exemple dans l'article instructif de George Szamuely publié récemment dans la magazine américain Counterpunch. Des fragments de la vérité apparaissent parfois dans les grands médias, surtout dans des lettres de lecteurs. Mais aussi dénuée d'espoir que soit toute tentative de s'y opposer, permettez-moi néanmoins d'examiner une seule goutte de cet irrésistible marée de propagande : une chronique signée Roger Cohen, intitulée "Un nouvel État en Europe" et publiée le jour de la Saint-Valentin dans l'International Herald Tribune. L'édito de Cohen est assez typique de la façon cavalière dont on traite Milosevic, la Russie et les Serbes. Cohen écrit :" Slobodan Milosevic, le dictateur disparu, a mis en mouvement la marée nationaliste et meurtrière de la Serbie le 24 avril 1987, lorsqu'il s'est rendu au Kosovo pour déclarer que 'les ancêtres des Serbes seraient humiliés' si les Albanais ethniques obtenaient gain de cause." Je ne sais pas où Roger Cohen est allé pêcher cette citation, mais on ne peut la retrouver dans le discours que Milosevic prononça ce jour-là au Kosovo. [...]

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